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Les émissions des véhicules
Les Canadiens peuvent maintenant se procurer les véhicules les plus propres au monde, alors que l'industrie automobile continue d'apporter des améliorations environnementales à leurs produits afin de contribuer à l'assainissement de l'air et à la réduction du smog.
L'industrie automobile canadienne a grandement contribué à la réduction des émissions des véhicules routiers qui contribuent au smog. La réglementation sur les systèmes d'échappement cible des gaz formateurs de smog comme les composés organiques volatils (VOC), les oxydes d'azote (NOx) et le monoxyde de carbone (CO). Ces émissions se mesurent en milligrammes par kilomètre et diffèrent d'autres émissions comme le bioxyde de carbone, un gaz de serre. Il est important de faire la distinction entre ces types d'émissions. Les émissions de bioxyde de carbone sont le résultat de la combustion de carburants à base de carbone dans le véhicule et sont directement proportionnelles aux distances parcourues et à la quantité d'essence consommée.
En réponse aux deux règlements en vigueur et en mettant de l'avant d'autres mesures volontaires substantielles, les fabricants de voitures ont introduit plusieurs générations de plus en plus avancées de dispositifs de contrôle d'émissions. C'est en 1988 que le gouvernement canadien a harmonisé son règlement sur les émissions des véhicules et les exigences pour les voitures avec les normes américaines, plus rigoureuses à l'époque, reconnaissant l'intégration de l'industrie automobile nord-américaine et les avancées réalisées aux États-Unis. Cette approche se poursuit aujourd'hui, assurant à tous les Canadiens des avantages très importants sur le plan de la qualité de l'air. Depuis le début de ces efforts, les systèmes de contrôle des émissions des voitures et des camionnettes ont continué d'être raffinés à chaque nouvelle production, ce qui a permis d'établir des normes d'émissions de plus en plus rigoureuses à chaque étape (1988, 1996, 2001 et 2004). Par exemple, les véhicules satisfaisant aux normes nationales américaines pour les véhicules produisant peu d'émissions (VPE) ont été volontairement lancés au Canada au cours de l'année de fabrication 2001. Comparés aux véhicules de l'époque antérieure aux contrôles (fin des années 1960) ces véhicules peu polluants (VPE) réduisent les émissions de NOx et de VOC de 95 % et de 99 %, respectivement.
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| Illustration 1: Réduction des émissions des voitures depuis la période antérieure au contrôles. (Cliquer sur le graphique pour agrandir) |
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En janvier 2004, le contrôle des émissions a atteint une nouvelle étape lorsque le gouvernement du Canada a présenté, avec l'appui de l'industrie automobile, son nouveau programme d'émissions de niveau 2 pour tous les véhicules légers vendus au Canada. L'aspect le plus important de ce règlement est que, pour la première fois, toutes les voitures et les camionnettes, y compris les véhicules utilitaires sport (VUS) doivent se conformer au même niveau (niveau 2) de normes d'émissions. Quand ce règlement sera mis en application intégralement, ces véhicules auront des émissions de NOx réduites de 75 % de plus que les précédentes exigences d'émission de VPE.
En général, en vertu du programme de niveau 2, les émissions des véhicule légers (NOx et VOC) seront réduites de plus de 99 % comparées à la période antérieure aux contrôles, pourvu toutefois qu'il soient alimentés avec des carburants de la qualité requise. Les Canadiens peuvent maintenant se procurer les véhicules qui satisfont aux normes nationales d'émissions les plus rigoureuses au monde. Pour plus de détails sur le niveau 2 du programme, voir le site Web d'Environnement Canada.
Ces réductions substantielles des émissions des systèmes d'échappement ne représentent qu'une partie des améliorations apportées par l'industrie automobile à l'ensemble des véhicules. Par leur conception, les véhicules modernes satisfont à une myriade d'exigences additionnelles de contrôle relatives aux émissions. Par exemple:
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La performance « en service » des systèmes d'émissions des nouveaux véhicules doit se poursuivre, en vertu du programme de niveau 2, pendant toute la durée utile du véhicule, soit plus de 190,000 km ou 10 ans. |
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La procédure d'essai fédérale supplémentaire (SFTP), actuellement en vigueur, exige de mesurer les émissions à vitesse élevée et avec des charges lourdes, ce qui représente plus adéquatement la façon de conduire des consommateurs. |
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Le système de récupération des vapeurs de bord (ORVR) et les systèmes améliorés de contrôle d'émissions de vapeurs de la plupart des voitures et camionnettes réduisent de façon spectaculaire la quantité de vapeur de carburant rejetée dans l'atmosphère en forme d'hydrocarbure. |
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Les nouveaux systèmes de diagnostic intégrés (OBD) de tous les véhicules légers récents peuvent même diagnostiquer de petites dégradations de performance du système de contrôle d'émissions et en avertir le conducteur. |
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Qu'est-ce que cela signifie vraiment pour les véhicules sur la route?
Les véhicules 2004 produits de nos jours sont extrêmement propres en termes d'émissions formatrices de smog.
Si propres en fait que les émissions d'une seule voiture de l'année modèle 1993 équivalent à celles de douze (12) voitures de l'année de fabrication 2004.
Et à partir de l'année de fabrication 2005, les programmes d'émissions de niveau 2 du Canada vont exiger que les voitures, camionnettes et VUS atteignent des normes encore plus rigoureuses au chapitre des émissions liées au smog. Pour illustrer ce point, considérons les exemples à l'illustration 3.
L'industrie automobile canadienne continue de déployer des efforts pour améliorer la qualité de l'air en introduisant de nouvelles techniques de contrôle des émissions ainsi que des véhicules qui roulent aux combustibles de remplacement. Le nombre et la vitesse à laquelle les véhicules équipés de ces techniques de pointe arrivent sur le marché détermineront la rapidité avec laquelle les bienfaits se feront sentir sur la qualité de l'air.
Autrement dit, c'est en renouvelant la flotte de véhicules et en remplaçant les anciens modèles plus polluants et moins efficaces par de nouveaux véhicules pourvus de technologies plus avancée de contrôle des émissions et d'économie de carburant que se réaliseront les objectifs environnementaux du Canada relatifs au transport des personnes.
Engagement envers l'assainissement de l'air par la recherche et le développement
L'industrie automobile démontre son engagement à l'égard de l'assainissement de l'air par ses investissements continus dans la recherche et le développement axés sur la réduction des émissions, l'amélioration de l'efficacité des carburants et l'augmentation de la sécurité des véhicules. L'industrie automobile a dépensé plusieurs milliards de dollars pour concevoir des groupes motopropulseurs et des techniques de contrôle d'émission de pointe, développer et utiliser de nouveaux matériels évolués, améliorer l'aérodynamique et présenter de nombreuses autres améliorations d'efficacité. La recherche et le développement se poursuivent sans cesse.
Position de l'ACCV sur les émissions de véhicules
L'industrie automobile canadienne est entièrement intégrée à celle des États-Unis et cette rationalisation touche toute l'Amérique du Nord. Les fabricants de véhicule conçoivent, construisent et testent des véhicules en fonction du même niveau de normes pour les marchés canadien et américain. Ils peuvent ainsi tirer parti des économies d'échelle de ce marché agrandi et combiné pour abaisser les coûts des véhicules canadiens, accélérer l'adoption de nouvelle technologie et progresser par étapes régulières vers des normes d'émissions nationales les plus rigoureuses au monde.
L'industrie automobile appuie l'alignement soutenu des programmes d'émissions et des calendriers avec les programmes d'émissions de véhicule de l'EPA américaine. Cette approche permet l'harmonisation continue de produits à travers l'Amérique du Nord, offrant aux Canadiens un plus vaste choix de nouveaux véhicules pourvus des techniques de contrôle d'émission d'avant-garde au moindre coût, tout en visant des objectifs d'assainissement de l'air qui sont propres du Canada.
Approche systémique globale - Qualité de carburant appropriée pour une performance d'émissions optimale
L'adoption d'une approche systémique globale est la seule façon d'assurer que les techniques de contrôle d'émission très perfectionnées disponibles de nos jours se traduisent par un avantage environnemental maximal et le plus immédiat possible. Dans une approche systémique globale, les technologies de contrôle d'émissions des véhicules doivent être appuyées par des carburants de qualité spécifique rendus disponibles parallèlement. Si des carburants appropriés ne sont pas disponibles dans l'ensemble du Canada, il ne sera pas possible de réaliser le plein potentiel de réductions d'émissions permis par les technologies de contrôle d'émissions. Les constructeurs de véhicules du monde entier appuient les spécifications de carburant recommandées en fonction des technologies de contrôle d'émissions, telles que définies par la charte universelle sur l'essence (WWFC) (voir Charte universelle sur l'essence à la page Carburants propres)
Les constructeurs de véhicules continuent de recommander vivement au gouvernement du Canada de tenir compte des spécifications du WWFC dans l'orientation des prochains règlements sur les carburants. Ainsi, sera-t-il possible de réaliser le plein potentiel de réduction d'émissions des technologies actuelles et futures dans le domaine de l'automobile.
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