ACCV Sujets d’actualité

  • ALENA

    À la ronde 4 de la séance de négociation de l'ALÉNA 2.0, le 12 octobre 2017, les États-Unis ont déposé leur proposition visant à modifier, de façon inapplicable, les règles d'origine de l'automobile. En raison de la complexité et des nombreuses caractéristiques interdépendantes des règles d'origine, l'effet en cascade sur d'autres dispositions entraînera des conséquences très perturbatrices pour la compétitivité de l'industrie manufacturiè.

  • Quota de vente de véhicules zéro émission (VZE)

    Les fabricants automobiles soutiennent une approche axée sur la collaboration et un partenariat avec les gouvernements afin de stimuler la demande pour les véhicules électriques compte tenu des avantages environnementaux à moyen et long terme et des efforts à l’échelle mondiale pour réduire la dépendance aux hydrocarbures. D’autre part, un quota de vente de VZE réglementé, tel que celui proposé par le gouvernement du Québec, n’est pas recommandable. Cette réglementation exige de chaque fabricant automobile qu’il obtienne un nombre spécifique de crédits de vente de véhicules électriques établi en fonction de ses ventes annuelles totales pour une année donnée. En vigueur, cette réglementation exigera que les fabricants vendent un quota spécifique de véhicules zéro émission (véhicules électriques) neufs à un ratio supérieur à l’adoption naturelle des consommateurs de ce type de technologies automobiles, imposant inutilement des coûts additionnels aux consommateurs et limitant potentiellement leurs choix de véhicules non électriques nécessaires au transport sécuritaire des gens, des produits et des services.

  • Plafonnement et échange de droits d’émissions

    En vertu du programme de plafonnement et d’échange de droits d’émissions de l’Ontario, l’industrie automobile est exposée à un risque important de fuites de carbone et est grandement tributaire du commerce international puisqu’elle exporte près de 99 % de ce qu’elle fabrique. En l’absence de programmes semblables dans des pays concurrentiels, les coûts de fabrication plus élevés en Ontario attribuables au programme de plafonnement et d’échange (les achats directs de carburant pour alimenter les usines, les coûts d’électricité plus élevés, ou l’augmentation des coûts indirects liés aux fournisseurs et la livraison des biens) ne feront qu’augmenter les risques et diminuer la viabilité concurrentielle des usines automobiles existantes en Ontario.

  • Coûts d’électricité

    Les usines automobiles de l’Ontario paient les frais d’électricité les plus élevés par rapport aux usines automobiles d’États américains concurrentiels ce qui crée un désavantage concurrentiel par rapport aux usines américaines, et elles paient les tarifs les plus élevés en comparaison avec les autres industries dans la province (2 à 3 fois supérieurs). Cet écart au chapitre des coûts représente 80 à 126 millions de dollars par année, soit l’équivalent d’un nouveau programme de développement tous les 4 à 5 ans.

  • Examen des lieux de travail (projet de loi 148 de l’Ontario)

    Les membres de l’ACCV saluent et appuient le désir du gouvernement d’aborder, par l’entremise du projet de loi 148, la nature évolutive des lieux de travail dans le but de réduire les effets des emplois précaires et de protéger les employés vulnérables. Les travailleurs syndiqués de l’Ontario travaillant dans les usines membres de l’ACCV ne sont pas des travailleurs précaires. Afin d’éviter toute répercussion négative imprévue sur le secteur automobile et pour préserver la compétitivité du milieu de travail au Canada par rapport aux États-Unis, l’Ontario doit reconnaître les entreprises qui sont déjà conformes ou dépassent les normes minimales envisagées dans ces réformes.

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